SPECTACLES et actualité

 

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Au Théâtre Prospero du 6 au 24 octobre 2009

COEUR DE CHIEN de Mikael Boulgakov

Mise en scène Grégory HLADY.   Théâtre PROSPERO. Janvier et Octobre 2009 .

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 «Une adaptation carnavalesque…une proposition réjouissante d’invention…une pièce à voir pour l’éclatante performance des comédiens…» M.Malavoy, VOIR.

«Denis Gravereaux est excellent dans le rôle du professeur. Paul Ahmarani fait un chien extraordinaire…Allez voir cette pièce!» Dany Laferrière, Je l’ai vu à la radio, Radio-Canada.

«Extraordinaire Paul Ahmarani…Coeur de chien vaut le déplacement…Une performance unique en son genre...» Francine Grimaldi, Samedi et rien d’autre, Radio-Canada.

Sept comédiens qui multiplient gestuel, langues, techniques et musiques ce qui donne un rythme fébrile, foisonnant, souvent beau ou souvent drôle…Paul Ahmarani est inouï dans le rôle du chien et Denis Gravereaux , très convaincant dans le rôle de Docteur Dieu…Marie-Christine Blais, La Presse.

 

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TRANS-ATLANTIQUE de W.GOMBROWICZ

mise en scène TÉO SPYCHALSKI. Théâtre PROSPERO. 2004 et 2007

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« Singulier, même lorsqu’on le compare au reste des écrits de l’intellectuel polonais, ce roman initiatique est porté par une langue absolument truculente… Téo Spychalski semble avoir compris qu’une parole aussi adroite mérite la sobriété… Témoignant d’un respect assez scrupuleux envers la construction de l’œuvre, il concentre ses efforts sur une traduction scénique des pulsions animant les protagonistes de cette folle aventure. Ainsi, semblant obéir à une désopilante mazurka, les acteurs exécutent une savante chorégraphie de tics, sautillements et empoignades. Prenant presque les traits de l’écrivain, Denis Gravereaux campe un Gombrowicz vigoureux et savoureusement grognon. Dévoilant ses états d’âme avec sincérité, exprimant avec finesse la perplexité dans laquelle il se trouve, le personnage éveille chez le spectateur une irrépressible empathie. Tout à fait à la hauteur de son partenaire de jeu, Marc Zammit se glisse avec savoir-faire dans la peau de Gonzalo. Le comédien  use de sa voix profonde et de sa présence tragique pour composer une créature extravagante et concupiscente… les rôles tenus par Bernard Carez et Georges Molnar sont pour beaucoup dans la réussite de ce spectacle. Tonitruantes et colorées, leurs prestations figurent parmi les plus opérantes de ta soirée… Le Trans-Atlantique de Spychalski donne un retentissant coup d’envoi à l’Automne Gombrowicz. »
Christian Saint-Pierre, Voir

« Ce roman d’apprentissage, aux confins de l’absurde et du surréalisme… Téo Spychalski le transpose judicieusement à la scène. Heureuses ellipses, qui en préservent vives les idées les plus fortes tandis que le drame se centre sur un narrateur… je suggère grandement d’entreprendre la traversée à ceux et celles qui aiment voir les lieux communs battus en brèche et qui ne se formalisent pas de quelques écueils. Car, enfin, il est si rare que nos scènes mettent le cap sur des territoires inexplorés. »
Hervé Guay, Le Devoir

« Très belle surprise du Groupe de la Veillée qui a adapté théâtralement ce roman. C’est une satire, une critique de la société polonaise, mais c’est en même temps du divertissement. Il y a des moments absolument fabuleux, presque tous les personnages sont chorégraphiés, il y a des chants, de la musique… Denis Gravereaux qui joue Gombrowicz, nous tient vraiment dans sa main… Marc Zammit qui est fabuleux, a une voix à nous jeter par terre… Gabriel Arcand dans le rôle d’un père est impeccable… c’est une voix d’auteur qu’on n’entend pas souvent à Montréal. »
André Ducharme, Radio-Canada

 

ABEL ET BÉLA de ROBERT PINGET.

Mise en scène Jean-Marie PAPAPIETRO

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« On découvre avec bonheur la finesse (de l’écriture de Pinget) grâce à Abel et Béla, une pièce créée en 1971 et restée inédite ici, dont le Théâtre de Fortune, malgré les moyens que lui attribue son nom, offre  (…) une petite production ludique et convaincante (…)  «  Aller à l’essentiel » : le metteur en scène Jean-Marie Papapietro a suivi le mot d’ordre d’Abel dans ce spectacle sobre, misant essentiellement sur le texte et le jeu. Son casting et sa direction d’acteurs sont sans fausses notes. » 

Marie Labrecque, Voir, 12 décembre 2002 

« Point de doute, nous sommes au théâtre. Mais étrangement, dans cette quasi absence de décor, il n’y a pas d’histoire, pas d’action, mais un amusant discours sur l’art de la création dramatique. (…) Sobre et mesurée, la mise en scène de Papapietro laisse toute la place aux mots de Pinget. Truffé de clichés et de douteux modes d’emploi, le discours de ce dernier sur la création théâtrale fait diversion et voile la réelle pièce qu’il nous joue. En nous présentant cette histoire qu’Abel et Béla essaient de construire à partir de rien, il nous fait son théâtre à notre insu. (…) Point de doute alors, nous sommes au théâtre. » 

Amélie Giguère, Ici, 12 décembre 2002 

«  Abel et Bela nous attendent sur scène. (…) Robert Pinget aurait écrit cette pièce pour rédiger un dialogue qui permette aux comédiens de montrer toutes les facettes de leur art ». Abel et Béla (…) porte autant sur le jeu que sur le théâtre proprement dit. Sans une interprétation et une direction d’acteurs de haut calibre, elle perdrait tout son sens. » 

Anne-Marie Cloutier, La Presse, 6 décembre 2002 

« Voilà enfin, mais cinq ans après sa mort, un texte de Robert Pinget joué sur une scène de Montréal. (…) La qualité de ce petit ouvrage dialogique (…) et les formidables justesse et souplesse de ton dans lesquelles il est représenté (…) devraient faire oublier ce retard, cette paresse ou cette indifférence qui faisaient que l’on ignorait jusqu’à maintenant ce théâtre métaphysique et drôle qui n’a rien à envier à ceux de Sarraute et de Beckett. »  Robert Lévesque, Ici, 12 décembre 2002 

« (…) Je recommande ce spectacle à tout le monde. À tout le monde. » 

Robert Lévesque, C’est bien meilleur le matin, Radio-Canada, 6 décembre 2002 

                                       
LES JUSTES d’Albert Camus.

Mise en scène André Mélançon. Théâtre Denise-Pelletier.

 

«Une mise en scène sage et classique qui sait faire ressortir  la force du texte et son message…Denis Gravereaux réussit aisément à se démarquer …tout en finesse, posé mais puissant, il apporte beaucoup à son personnage qui pourrait être terne et conventionnel….» David Lefebvre, Mon Théâtre.qc.ca                                                    

                           

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